Marchés occidentaux : tout va bien !

Les IEP ( Information exceptionnelle positive) se multiplient sur les graphiques quotidiens, hebdomadaires et mensuels pour les baissiers. Ceci signifie que la durée de ces mouvements va se poursuivre. Inutile de chercher des niveaux de supports. Il sera toujours temps lorsque le potentiel de durée de ces mouvements s’épuisera (arrêt de la hausse de la volatilité) de chercher des supports.

Afin de se faire une idée de l’ampleur possible de ces mouvements, il est possible de retenir à titre indicatif : pour le DAX les niveaux  10250, 8600 et 7100. CAC 40 : 4325 puis 3960. Dow-Jones : 23620 ; 20 000 et 13 000 (treize mille).

Pour communiquer : cahen.atdmf@yahoo.fr

 

Le Non-Croisement , une figure ATDMF qui décrédibilise l’analyse technique.

 

L’objet de l’analyse technique (AT) consiste à anticiper le comportement des actifs financiers dans un avenir proche (quelques minutes) ou long (plusieurs mois ou trimestres). Pour être  raisonnable du point de vue des objectifs  à atteindre et neutre du point de vue méthodologique, il convient de présenter les règles de base qui justifient notre accusation.

Objectifs :

Pour un particulier ou certains professionnels (gérant d’actif ou de patrimoine) ce qui compte ce sont les performances. Il leur est nécessaire de privilégier les actifs dont le potentiel de fluctuation est le plus important pendant une durée donnée. Vous ne trouverez dans aucun ouvrage consacré à l’AT la définition de cette mission. Traiter d’un sujet (les marchés financiers) sans définir ce dont on va traiter est pour le moins étonnant et peu rassurant pour une personne souhaitant « voir » à quoi peut servir l’AT.

 Pour ne pas définir le travail à faire comme une recherche de La Martingale, il est nécessaire de délimiter ce qu’englobe l’AT et l’ATDMF. Comment utiliser des modèles qui permettent de réaliser des plus-values sur les marchés financiers.  C’est à dire qu’il faut différentier le travail cherchant à anticiper l’évolution future d’un actif financier (ce que cherche à faire l’analyse financière) et l’ATDMF qui se limite à détecter les actifs dont les prix vont décaler fortement à la hausse ou à la baisse. Qui peut le plus , peut le moins. L’analyse des marchés avec une faible ou sans tendance est aisée avec l’ATDMF. au contraire l’AT a pris son essor dans une période ou les marchés étaient stables.  Les outils disponibles ne sont pas adaptés à anticiper le comportement des phases de hausse de la volatilité (celles qui permettent de réaliser de fortes plus-values). L’analyse des marchés violents dans des territoires inconnus ne peut se faire qu’à posteriori  Ce qui ne présente aucun intérêt du point de vue de l’investisseur.

Méthodologie utilisée en AT :

La même méthodologie est utilisée depuis  de nombreuses décennies. Les ouvrages de référence recommandés par les organismes qui délivrent des diplômes « fantômes » d’analystes techniques sont inchangés depuis le début des années 80 (pas 18.. tout de même). Le crédo commun à toutes les chapelles de l’AT : les mêmes causes produisent les mêmes effets puisque les opérateurs sont soit des hommes soit des outils créés par l’homme.  C’est à dire que les analystes techniques sont en plein dans La démarche scientifique!

Pourquoi pas, à condition que les livres consacrés à l’AT soient écrits par des scientifiques. A ma connaissance, il n’en existe que deux ou trois (par ailleurs remarquables).  Si vous  demandez ces ouvrages à des analystes techniques « renommés »  ou à un organisme chargé de la promotion  de l’AT, vous risquez d’être déçus.

Pourquoi tant de véhémence? Par ce que la réalité des marchés est toute autre.

D’une part les marchés en 2018 n’ont plus rien à voir avec les comportements observés il y a 10 ans ou plus. Le développement des moyens de communications a provoqué l’apparition d’un nouveau paramètre : la volatilité. Celle-ci est devenue primordiale à partir de 1995. J’ai démontré que les décalages de cours significatifs (à la hausse et à la baisse) sont uniquement liés au potentiel de hausse de la volatilité. Cette constatation n’est que marginalement utilisée par les analystes techniques. Pour les utilisateurs d’une démarche scientifique c’est déjà un carton rouge. Cependant, il ya beaucoup plus aberrant au niveau de la démarche : c’est l’absence de notion des Non-Croisements. Notion qui est inconnue en AT.

Dans quel contexte aurait-du s’insérer le Non-croisement dans l’AT?

Les  analystes prennent / sortent de position, dans la majorité des cas, lorsque deux indicateurs techniques se croisent ou lorsqu’un indicateur croise sa moyenne mobile. Dans ce dernier cas, le mouvement a déjà démarré et le signal n’est donc pas optimal. La majorité des indicateurs fonctionnent sur ce principe. Ne parlons pas de l’utilisation à mauvais escient des indicateurs, qui cependant concernent la majorité des analystes puisque dans « les ouvrages de référence » il n’est jamais indiqué dans quelle situation utiliser tel indicateur. Le point principal de cet article  tient cependant sur la signification des croisements et des Non-croisements.

En effectuant une analyse statistique sur l’ensemble des actifs financiers et sur des unités de temps variant de 10 secondes à l’année on déduit qu’un croisement implique que le changement de tendance  (qui s’est produit il y a plus ou moins longtemps)  s’échelonne entre un mouvement  technique de faible amplitude à un autre moyennement puissant. Un non-croisement est visible avant le début de la nouvelle tendance et dans plus de 90 % des cas implique un mouvement violent à venir. Il n’existe pas de cas où un croisement permet de détecter un mouvement d’amplitude aussi forte qu’avec un Non-croisement.

Un Non-croisement se définit en ATDMF comme le refus de croisement de deux indicateurs qui sont visuellement sur le point de se croiser ou d’un indicateur et de sa moyenne mobile. Selon l’unité de temps considérée ainsi que du type d’indicateur concerné, le mouvement sera plus ou moins violent. Cependant la présence d’un Non-croisement se produit AVANT le début d’un décalage de l’actif concerné. Le plus puissant  se produit entre une moyenne mobile courte et une longue. Il est donc possible d’anticiper si le Non-croisement est possible ou non. Comme le mouvement attendu ne se produit qu’une fois le Non-croisement visualisé l’analyste / opérateur dispose d’une sécurité confortable (notion inexistante en AT). Par ailleurs un Non-croisement reste actif tant qu’un retournement d’un des deux composant ne s’est pas retourné. Ceci permet  d’introduire la notion de durée restante pour la poursuite du mouvement. Cette notion est primordiale car une variation de cours est un sous-ensemble de la durée d’un mouvement.

Le Non-croisement répond/ donc parfaitement à ce que devrait être l’analyse technique  : privilégier l’intérêt pour les produits à fort décalage de cours, s’intéresser  à l’évolution à venir des cours, ne plus faire de référence au passé ( du fait de la poursuite de la hausse de la volatilité des marchés, l’analyste sera régulièrement  confronté à de nouvelles situations)  tout en privilégiant, dans l’analyse, la durée restante du mouvement.

D’autres aberrations, aussi grave,  de l’AT doivent être portées à la connaissance du public mais feront l’objet d’autres commentaires.

 

 

 

Maximum 2 semaines

Pour réviser les spécificités de l’ATDMF sur les graphiques hebdomadaires, mensuels et trimestriels. La question qui se pose est la suivante : à la louche, une baisse de 20 % des cours est attendue sur la majorité des indices occidentaux. Quels seront les plus performants et à partir de quelles informations la correction en cours se transformerait en baisse (en retranchant 20 % de baisse par rapport aux cours actuels, il resterait un parcours équivalent à faire à celui compris entre les sommets observés il y a quelques semaines et ce niveau atteint).

Bonne lecture et bon WE

Alerte pétrole WTI

Un non-croisement des moyennes mobiles sur le graphique 4h devrait être validé ce jour.

Ceci signifie qu’une amplification de la baisse des cours va intervenir. Le point bas récent devrait être enfoncé et la baisse vers 42 $ se poursuivre.

Amazon.com : objectif autour de 800

Des configurations rarissimes  sur le graphique hebdomadaire sont confirmées par d’autres informations similaires sur le graphique mensuel. Elles sont décrites depuis de nombreuses années pendant mes formations. L’impact de ces configurations  sur les cours, permet d’anticiper que la zone de 800 est notre objectif principal à l’horizon de quelques mois.

Tant que le niveau 1800 ne sera pas dépassé, cette prévision ne sera pas remise en cause.

Mouvements spectaculaires attendus sur certains marchés.

L’analyse  de la hausse de la volatilité à l’aide de l’ATDMF, permet  d’anticiper certains mouvements.

Le Bitcoin (XBTUSD) au-dessous de 100 (cent) ?

Techniquement le cours du Bitcoin pourrait baisser de 5 000 à 100 assez rapidement. Ce mouvement ne sera pas remis en cause tant que le niveau de 6500 ne sera pas dépassé en fin de semaine.

Le pétrole WTI attiré par le niveau de 42 $

Il sera possible de fixer un autre objectif (22 $?) si le premier support ne tient pas.

Cet objectif de 42 $ prendra quelques mois pour être atteint. Pour annuler cette prévision, une hausse au-dessus de 67 $, en fin de semaine, serait nécessaire.

Philippe Cahen

cahen.atdmf@yahoo.fr

Crude Oil : baisse de 30 % attendue

Pourquoi s’affoler sur la baisse du pouvoir d’achat?

Techniquement, les cours du Crude Oil vont baisser de 30 % si le niveau de 59 $ ne tient pas d’ici la fin du mois. Tant que le niveau de 67 $ ne sera pas dépassé, le scénario baissier pour les prochains mois ne sera pas remis en cause.

Analyse technique : le point sur les indices boursiers (25/10/2018)

Cette analyse est faite à partir de l’ATDMF.

Si l’objectif en amplitude est important , pouvoir anticiper la durée d’un mouvement l’est davantage.

Sur les indices Européens la durée de la baisse devrait durer au minimum deux trimestres (printemps 2019) mais plus probablement un an. Pour les USA les signaux d’anticipation de la durée sont moins lisibles mais une durée de trois mois semble minimale. En ce qui concerne le Japon, la lecture ne permet pas de donner d’indication.

En terme de niveaux, les marchés européens ont le potentiel de baisse le plus important. La bande inférieure du Bollinger trimestriel semble un support difficile à enfoncer.

Les objectifs sont les suivants :

CAC 40 : au-dessous de 4000 puis 2700 en cas de hausse de la volatilité lorsque cette zone est atteinte. Invalidation du scénario baissier si 5300 est dépassé.

DAX : 8600 puis 8000. Invalidation du scénario baissier si 12 000 est dépassé.

Dow-Jones : 23 300 puis 20 000. Invalidation du scénario baissier si 25 460 est dépassé.

S&P 500 : 2580 puis 2 300. Invalidation du scénario baissier si 2 822 est dépassé.

Nasdaq composite : probablement 5 600 si 6 000 ne tient pas. Invalidation du scénario baissier si 7330 est dépassé.

CAC 40 : Effets du reclassement de type II en cours

sur un graphique quotidien. Il va permettre de valider la divergence baissière du stochastique trimestriel (l’avez-vous lu ailleurs ? Cependant c’est un classique de l’analyse technique. Bien plus significatif que sur un graphique quotidien. La preuve : le dernier remonte à juillet 2000…A croire que certains analystes ne seraient  pas des professionnels !)